Bloqués sur nous-mêmes, s'écorchant le coeur pour mieux survivre. Sur des douleurs incessantes spécialement inhumaines brûlant doucement ceux de mauvais soleil. Et s'offusquant à peine des dérives du ciel. On tourne en rond, sans s'inquiétait jamais mais il faudras bien qu'un jour qu'on s'inquiète. On s'élance à corps perdu aveuglés d'amertume qui ternissent la vue jusqu'au point de rupture. On ne changera rien, si on s'attache les mains, si on reste comme sa a crever d'amour. Il y a ceux qui dorment qui ont tout abandonné. Mais il faut que vous sachiez que pour eux ça n'est qu'un jeu, qu'on a perdu déjà, qu'on a perdu d'avance. Il y a ceux qui ont mal, qui la ferme et qui souffre en silence malgrès tout. Ou bien ceux qui ont déjà perdu leurs vies comme si elle était déjà ravagée. J'ai rêvé d'horizons de paradis perdus de sentir ton nom contre ma peau par hasard sous un soleil qui brule comme l'enfer. Tu crois me connaître il n'en est rien vois-tu, on n'assure pas souvent. On avance, on recule, ca dépasse l'entendement. Même s'il est déjà tard pour sortir de l'enfer. Les fenêtre closes de ceux qui prennent des doses. Des rafales d'ecchymoses la vie s'ankylose, paralyse l'horizon et t'enlève la raison. Y'a plus rien d'rose, juste un tas d'choses qui causent la merde, faut que t'oses plus mettre sur pause. Allez goinfre toi, vas y mange sur le dos des autres. Fais des exploits, toujours dans la faute. Pense à deux fois avant d'sauter, y'aura personne là haut pour te rattraper. Vivant tu deviens, tu trouves ton sang-froid. J'ai presque rongé mon âme, j'ai tous mes doigts ; prends ma main et ne serre pas. Tu t'obsèdes et t'éloignes de moi. Quoi que tu fuies, je resterais sous ton toi. Là où nos deux corps saignent. Un amer goût de fer, arrière goût de sang. M'en sortir, ça je ne peux plus...
Souffrir, pleurer et avoir peur voici de quoi était constituer toute mon adolescence. La mal acceptation de moi même ma crée une obsession face a mon poids et cela ma si bas qu'il n'y a pas une soir ou je ne m'endormais pas en pleurant. Je perdais du poids a vue d'½il et moi ? Je ne le réalisais pas tellement mon obsession était de maigrir. J'avais toujours faim, mes jamais je ne mangeais pour moi s'était une cruauté, mes je ne réalisais pas que mes actes était de la cruauté envers moi même. Maintenant je suis guérie de cette obsession, mes elle restera toujours un peut dans moi, elle me ronge de souvenir douloureux et de regrets...La vie est précieuse il ne faut gaspiller sont temps a une obsession qui vous tue petit a petit, réaliser vos rêve mes ne vous rendez jamais malade pour eux, puisque la maladie ses difficile et sa ne guérie jamais réellement puisque toute le passée vous rester hanter (u)